JERILYNN WEBSTER — The Most Unprotected Girl

Court-métrage présenté par le CIAC MTL au CDEx, UQAM, 405 rue Sainte-Catherine Est (angle Saint-Denis), Montréal, local J-R940, les 11 et 16 août 2019, 16 h.

 

JB The First Lady utilise la musique pour sensibiliser les gens à la cause des femmes autochtones disparues ou assassinées et à l’existence des personnes bispirituelles.

 

 

Jerilynn Webster, aussi connue en tant que JB The First Lady, est membre des nations Nuxalk et Onondaga. Née le 12 mars 1984 et basée à Vancouver, elle est slammeuse, musicienne (hip-hop et beat-box), danseuse culturelle et éducatrice auprès des jeunes. JB a donné plus de 500 concerts de hip hop. Elle tient à aider les femmes autochtones urbaines à s’autonomiser (« empower »). Elle a choisi le hip-hop comme médium puisqu’il met l’emphase sur les paroles qui, composées par l’artiste, sont évocatrices, d’une grande profondeur et surtout positives. Son album de reprises a valu à JB le prix Indigenous Music Award en 2015. Elle fut nominée à cinq reprises pour les Aboriginal Peoples Choice Music Awards, la seule femme à avoir été en lice dans la catégorie « Meilleur album hip-hop ». Elle a récemment reçu le prix des arts du maire de Vancouver pour ses contributions à l’art engagé et communautaire. JB souhaite inspirer les femmes autochtones et leur redonner leur fierté lorsqu’elles verront monter sur scène une femme qui leur ressemble.

 


 

Les réalisateurs et réalisatrices Jazmine SMITH, Tyler JACOBS, Melissa MOLLEN DUPUIS et Jerilynn WEBSTER ont réalisé quatre films, produits par WAPIKONI, rapportant des témoignages touchants vécus par des bispirituels.
 
Cofondé en 2003 par Manon Barbeau, le Conseil de la Nation Atikamekw et le Conseil des jeunes des Premières Nations du Québec et du Labrador, le Wapikoni mobile circule dans les communautés autochtones et offre aux jeunes des Premières Nations des ateliers permettant la maîtrise des outils numériques par la réalisation de courts métrages et d’œuvres musicales. À chacune de ses escales, des « cinéastes-accompagnateurs » accueillent une trentaine de jeunes participants en formation à toutes les étapes de la réalisation. La mission de Wapikoni est de combattre l’isolement et le suicide chez les jeunes des Premières Nations en développant des compétences artistiques, techniques, sociales et professionnelles, de diffuser les films réalisés et sensibiliser différents publics face aux enjeux des Premières Nations en valorisant une culture riche et trop souvent méconnue et de contribuer à la sauvegarde du patrimoine culturel des Premières Nations.


 


COMMISSAIRE ET INITIATEUR DU PROJET

CLAUDE GOSSELIN, C.M. (c.v.)
Fondateur – Directeur général et artistique
Centre international d’art contemporain de Montréal
claude.gosselin@ciac.ca


COMMISSAIRE ASSOCIÉ

ANDRÉ DUDEMAINE
Fondateur – Directeur des activités culturelles
Festival Présence autochtone, Montréal


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