Infolettres

Fonds Paul-Émile Borduas

Paul-Emile Borduas – Bibliothèque et Archives Canada MIKAN 1946

Le mouvement automatiste n’aurait pas eu l’importance qu’il a eu au Québec sans Paul-Émile Borduas. Aussi, nous pensons qu’il est juste de rappeler et de réactualiser le travail et la pensée de ce maître.

C’est pour cette raison que nous avons créé LE FONDS PAUL-ÉMILE BORDUAS sur le site web du CIAC. Ce fonds sera un lieu pour la publication de nouveaux textes sur l’artiste ainsi qu’un lieu présentant des références incontournables : sites web, publications savantes, contenus pédagogiques, etc… En somme un lieu de convergence sur Paul-Émile Borduas. Nous invitons nos lecteurs et nos lectrices à nous soumettre des textes ou des idées à développer pour une meilleure connaissance de l’œuvre et de la vie de Paul-Émile Borduas. N’hésitez pas à me contacter : claude.gosselin@ciac.ca

La création de ce projet n’est pas sans créer ses propres dépenses : rémunération des auteurs, frais du webmestre, frais de traduction et de révision des textes, droits d’auteur à payer aux artistes sur les œuvres montrées, etc…. Nous sollicitons des dons pour ce projet contre un reçu pour fins fiscales (CIAC, Canada : 10089 0920 RR00010). Les noms des donateurs seront publiés, si consentement, sur le site du FONDS PAUL-ÉMILE BORDUAS. Nous faisons un appel particulier auprès des collectionneurs, galeristes, professeurs et historiens de l’art, commissaires d’exposition et chercheurs indépendants. Le FONDS PAUL-ÉMILE BORDUAS a été amorcé grâce à un don initial de Monsieur Yvon Brind’Amour fait au Centre international d’art contemporain de Montréal.

Faîtes un don au CIAC pour le Fonds Paul-Émile Borduas

Je vous remercie.

Claude Gosselin, C.M.
Directeur général et artistique
Centre international d’art contemporain de Montréal
www.ciac.ca

P.S. Ces dernières années, la vie et l’œuvre de Jean Paul Riopelle ont été largement célébrés. Prochainement le Musée national des beaux-arts du Québec procédera à l’ouverture d’un pavillon en son nom. Riopelle et Borduas, deux artistes incontournables de l’histoire de l’art au Québec-Canada.

1954 – Blancs printaniers, aquarelle sur papier, 22 x 30 pouces,
Collection Galerie Cazeault, # CR : 2005-1051.

Les papiers peints de Sturtevant

Un texte de Teresa Lucia Cicciarella, PhD.

Vue de l’installation : « Sturtevant : the Echo of Innovation », Séville, Centro Andaluz de Arte Contemporáneo (CAAC), 2025.
Avec l’aimable autorisation du CAAC. Photo : Pepe Morón.

Sur notre site web vous trouverez un dossier sur LES PAPIERS PEINTS D’ARTISTES, DE DESIGNERS et D’ARCHITECTES.
https://ciac.ca/papiers-peints

Récemment nous avons reçu un très beau texte de Teresa Lucia Cicciarella, PhD. qui s’intéresse tout particulièrement à ce médium. Elle nous présente le travail d’Elaine Sturtevant, une artiste américaine que nous n’avions pas encore recensée.
https://ciac.ca/papiers-peints-elaine-sturtevant

Teresa Lucia Cicciarella est docteur en histoire de l’art, chargée de cours en histoire de l’art et design à l’Université de Tuscia, Viterbo, en Italie.

Nous lui sommes très reconnaissants pour son apport à notre projet. Nous vous invitons à consulter le site web de Teresa Lucia Cicciarella pour connaître l’étendue de ses recherches et de ses intérêts en art.
https://kataclima.academia.edu/TeresaLuciaCicciarella

Claude Gosselin, C.M.
Directeur général et artistique
Centre international d’art contemporain de Montréal.
www.ciac.ca

Erratum: Sur notre infolettre précédente annonçant le décès de Gabor Szilasi, les photos de Claude Gosselin sont du 27 septembre 2024 et non du 27 septembre 2004. Elles ont été prises lors du dévoilement de la murale-hommage à Gabor Szilasi.
https://mumtl.org/projets/hommage-a-gabor-szilasi

Sturtevant, Wanted (papier peint), 1992 ; photo : Teresa Lucia Cicciarella, PhD.
Vue de l’exposition « Sturtevant Sturtevant », Naples, MADRE, 2015.
Crédits pour l’œuvre de Sturtevant : Succession Sturtevant, Galerie Thaddaeus Ropac.

Sturtevant, Wanted (papier peint), 1992 ; photo : Teresa Lucia Cicciarella, PhD.
Détail de l’exposition « Sturtevant Sturtevant », Naples, MADRE, 2015.
Crédits pour l’œuvre de Sturtevant : Succession Sturtevant, Galerie Thaddaeus Ropac.

Notre ami Gabor Szilasi
est décédé

Gabor Szilasi, tiré des images de promotion du documentaire Gabor
par Joannie Lafrenière (Maison 4:3 et Tak Films)

Notre ami Gabor Szilasi est décédé vendredi le 10 avril 2026 à l’âge de 98 ans. C’est un choc pour nous tous qui l’aimions alors que nous savions sa santé fragile.

Il aura dévoilé avec ses photos une partie intime des Québécois et Québécoises par ses portraits plein d’humanisme et de respect. Ses photos sont aussi un témoignage sur la société québécoise : ses villes et villages, ses rendez-vous culturels et autres, sur la couverture du milieu des arts visuels.

Gabor Szilasi est un grand photographe, témoin important de notre passage sur terre. Sa vision aura été de témoigner de l’humble quotidien des gens, photographiés avec précision et un regard objectif plein de compassion. Bien que ses photos montrent des moments de vie figés, il ne s’en dégage pas moins une vie en mouvement, une histoire qui se fait ou que nous pouvons inventer. Nous avons l’impression d’être là où l’action se passe, d’être en communication avec l’humain.

Nous offrons nos condoléances les plus sincères à Doreen Lindsay, son épouse, et à Andrea Szilasi, sa fille. Avec elles, nous pleurons un homme sincère et généreux.

Nous vous invitons à visionner le documentaire Gabor par Joannie Lafrenière.
Site officiel : https://gaborlefilm.ca
Visionnez ici : https://maison4tiers.com/movie/gabor

Claude Gosselin, C.M.
Directeur général et artistique
Centre international d’art contemporain de Montréal
11 avril 2026.

Armand Vaillancourt, Françoise Sullivan, Gabor Szilasi photographiant.
Photo : © Claude Gosselin, 27 septembre 2024.

Françoise Sullivan et Gabor Szilasi.
Photo : © Claude Gosselin, 27 sept. 2024.

Encan d’œuvres d’art au profit de la Fondation Émergence

Fondation Émergence

Nous vous invitons à considérer l’achat d’une œuvre d’art via l’Encan de la Fondation Émergence.

En ces temps troubles où notre société doit se battre pour faire reconnaître ses valeurs d’acception de l’autre comme un égal et une source d’inspiration, nous devons être partenaires avec les organismes qui luttent pour le maintien de notre humanité partagée.

La Fondation Émergence est de celles-ci qui agit auprès des personnes LGBTQ2S et leurs alliés-alliées. Les acquis sont fragiles. Les appuis doivent être constants.

Nous vous invitons à vous joindre aux artistes et aux amis-amies qui ont donné des œuvres pour notre vivre ensemble harmonieux et dans l’amour.

Catalogue de l’encan
https://drive.google.com/file/d/1s-YwBQGk7P4V31zscHA4XkvhrG3E2o9W/view

Encan à la criée
https://live.bydealers.com/auctions/1-BWQZZ2/encan-bnfice-la-crie-de-la-fondation-mergence-fondation-mergence-live-benefit-auction

Encan virtuel
https://live.bydealers.com/auctions/1-BWFUHT/encan-bnfice-en-ligne-de-la-fondation-mergence-fondation-mergence-online-benefit-auction

Billeterie pour l’encan à la criée du 22 février
https://www.zeffy.com/fr-CA/ticketing/encan-doeuvres-dart-2026-4e-edition

Quatre appuis majeurs pour notre projet « Le Pavillon des arts de la Cité-du-Havre » : Janine Carreau, Yseult Riopelle, Marie St-Pierre, Françoise Sullivan.

Janine Carreau par Charles Binamé; Yseult Riopelle par Fondation Riopelle;
Marie St-Pierre par Max Abadian; Françoise Sullivan par Pedro Ruiz;

Pour notre projet « Le Pavillon des arts », planifié dans l’ancien bâtiment ayant servi de Musée lors de l’Expo 67 et par la suite de Musée d’art contemporain de Montréal sur Cité-du-Havre, nous recevons quatre appuis majeurs : Janine Carreau, Yseult Riopelle, Marie St-Pierre, Françoise Sullivan.

Quatre personnes qui ont développé des expertises incroyables en art. Elles sont artistes et elles ont toutes été liées de près aux artistes du mouvement automatiste. Elles en ont développé une connaissance viscérale et scientifique par leurs contacts directs, Françoise Sullivan étant elle-même membre des Automatistes.

La collaboration qu’elles nous apportent nous aide à concevoir des programmes d’activités pour l’Espace-Musée des Automatistes que nous planifions dans le Pavillon des arts. Un espace qui témoignera de l’ensemble des activités défendues par les Automatistes, activités touchant l’art et la vie sociale du Québec des années 1940-1950.

Janine Carreau, artiste, épouse de Pierre Gauvreau, gestionnaire de son œuvre ainsi que celle de son frère Claude Gauvreau; Yseult Riopelle, fille de Jean Paul Riopelle, auteur du Catalogue raisonné Jean Paul Riopelle et commissaire d’exposition; Marie St-Pierre, designer Mode; Françoise Sullivan, artiste émérite, chorégraphe, signataire de Refus global, 1948.

Nous sommes très reconnaissants de l’appui qu’elles nous apportent et de la confiance qu’elles nous témoignent.

Claude Gosselin, C.M.
Directeur général et artistique
Centre international d’art contemporain de Montréal
https://ciac.ca/pavillon-des-arts-cite-du-havre

Nous profitons de l’occasion pour vous souhaiter de très belles Fêtes de fin d’année et une prochaine année remplie de bonheurs, d’amour, de santé et de réussites dans vos projets.

Le Catalogue raisonné de Paul-Émile Borduas fait peau neuve.

Paul-Émile Borduas, Bibliothèque et Archives Canada/MIKAN, 1946
Photo : Ronny Jaques

Le CIAC est heureux de pouvoir compter sur René St-Pierre comme partenaire au développement du projet « Le Pavillon des arts » sur Cité-du-Havre.

Supporté par l’Institut d’art canadien Gail et Stephen A. Jarislowsky de l’Université Concordia, la nouvelle version du Catalogue raisonné de Paul-Émile Borduas réunit des décennies de recherche sur l’artiste : ses œuvres, ses expositions, ses publications, sa fortune critique (bibliographie) et ses traces archivistiques, dans une base de données publique et bilingue.

Conçu par le professeur François-Marc Gagnon (1935-2019), le Catalogue raisonné de Borduas vise à offrir à l’œuvre de Borduas la même visibilité et attention scientifique durable que ses écrits — notamment Refus Global — ont reçues dans l’histoire culturelle canadienne. Sous sa direction, l’équipe s’était donné pour mission d’identifier toutes les œuvres connues — dessins, aquarelles, gouaches, photographies, peintures à l’huile et sculptures —, d’en vérifier les métadonnées et d’en documenter l’historique de publication et d’exposition. Ce projet constitue une initiative majeure de l’Institut Jarislowsky, menée aujourd’hui en partenariat avec René St-Pierre, archiviste, et Brendan Reed.

Un peu d’histoire….

Le projet a débuté au tournant des années 2000, sous forme de dossiers de recherche dans FileMaker, avant d’être migré en 2012 vers une interface web conçue à Concordia. Cette même année, René St-Pierre, créateur de la plateforme Archiv’Art issue du Catalogue raisonné du sculpteur Armand Vaillancourt, a obtenu un Fellowship de l’Institut d’art canadien Gail et Stephen A. Jarislowsky de l’Université Concordia afin d’explorer avec le professeur Gagnon des moyens d’enrichir la base de données Borduas. À l’époque, le catalogue ne reliait pas encore les entités « œuvres », « expositions » et « bibliographie ». En 2017, dans le cadre d’une maîtrise en histoire de l’art à l’UQAM, St-Pierre a développé une preuve de concept reliant ces entités et ajoutant une section « documents et archives ». Il en a présenté le prototype publiquement, aux côtés de François-Marc Gagnon et de Gilles Lapointe, lors de l’un des événements “Afternoon at the Institute”, puis a agi comme assistant de recherche de Gagnon jusqu’en 2019. Avant le décès de Gagnon, celui-ci a confié à Gilles Lapointe, assisté de René St-Pierre, la responsabilité de poursuivre le projet du catalogue raisonné et d’approfondir l’étude de l’œuvre de Borduas.

En 2023, Lapointe a transmis le flambeau à St-Pierre, qui a mis sur pied le Comité Borduas chargé d’évaluer les demandes d’inclusion au catalogue et de faire progresser la recherche. Son expertise repose sur la collaboration de professionnels tels que Paul Maréchal, auteur de plusieurs catalogues raisonnés consacrés à Andy Warhol, et Richard Gagnier, ancien chef de la conservation au Musée des beaux-arts de Montréal.

En 2025, le projet entre dans une nouvelle phase : la migration vers une base de données infonuagique, modulaire et interopérable, alignée sur les systèmes muséaux et archivistiques. Alors que le corpus de recherche est désormais stable mais évolutif, l’accent se déplace vers l’enrichissement des données et la création d’outils de découverte — afin que l’œuvre de Borduas demeure accessible, rigoureuse et pérenne pour les générations à venir.

Vers l’avenir

La prochaine étape consiste à approfondir la recherche et à développer de nouveaux outils d’information et de visualisation qui renforceront la valeur de cette ressource pour les chercheurs, les institutions et les enthousiastes. Ce travail vise à relier directement les notices d’expositions, les références bibliographiques et les documents d’archives à chaque œuvre, révélant ainsi les réseaux ayant façonné la carrière de Borduas. Lier les expositions aux œuvres permettra de suivre la circulation des tableaux à travers les décennies, de retracer les échos critiques et de comprendre la diffusion de son influence artistique au-delà du Québec et du Canada.

Des réflexions sont en cours pour envisager comment la recherche autour de l’oeuvre de Borduas pourrait se développer dans le milieu universitaire, notamment par l’offre de résidences de recherche ou de bourses aux étudiants de 2e et 3e cycles de Concordia et UQAM en études et pratiques des arts ainsi qu’en histoire et sociologie de l’art. Étant l’administrateur du Répertoire numérique sur les Automatistes (Centre de Recherche Interuniversitaire sur la Littérature et la Culture au Québec CRILCQ), René St-Pierre est également en mesure d’établir, avec les chercheurs Gilles Lapointe et Sophie Dubois, des passerelles et des liens plus larges vers les contributions des 15 autres signataires du manifeste Refus global. Parallèlement à ce projet, les chercheurs ont aussi accès au fonds d’archives Borduas détenu par le Musée d’art contemporain de Montréal ainsi qu’à la Cartographie des Automatistes développée par le CIAC. Une infinitive récente a aussi vu le jour à Québec : la Chaire muséale Audain qui vise à pérenniser l’héritage des Automatistes et à renforcer leur place dans l’histoire de l’art québécois, canadien et international.

Borduas est une figure emblématique et fondatrice du modernisme canadien et de l’histoire intellectuelle du Québec. En maintenant le catalogue raisonné ouvert, bilingue et rigoureusement sourcé, ce projet préserve un actif national de recherche tout en le rendant véritablement utilisable au-delà du musée et des archives.

Pour plus d’information sur le catalogue raisonné de Paul-Émile Borduas, vous pouvez contacter René St-Pierre à l’adresse suivante : info@archivart.ca

Le Musée d’Art Expo 67 : Un bâtiment exceptionnel à reprendre pour les arts visuels.

Aujourd’hui mardi,
je donne au CIAC.

Le Musée d’art contemporain de Montréal sur Cité-du-Havre d’hier,
un lieu accueillant pour les arts visuels de demain.
Inauguration du MACM, 1968

Le CIAC profite de la journée Mardi je donne pour faire appel à votre générosité et nous aider à continuer notre mission de diffusion des arts.

ciac.ca/dons

Le CIAC poursuit la mise en œuvre d’un projet structurant : la réhabilitation du Pavillon des arts visuels de l’Expo 67 sur la Cité-du-Havre, ancien Musée d’art contemporain de Montréal. Ce futur lieu culturel constituera un espace dédié aux Automatistes, à la Fondation Jean Paul Riopelle, à l’histoire, au patrimoine et au artistes d’aujourd’hui. Plus d’information :
https://ciac.ca/pavillon-des-arts-cite-du-havre/

Un bâtiment exceptionnel à reprendre pour les arts visuels.

Campagne de financement annuelle du CIAC 2025-2026

Ancien Musée d’art contemporain de Montréal, sur Cité-du-Havre, 1968-1992,
aussi connu sour le nom de « Génie de l’Homme »
Photo: Archives de la Ville de Montréal.

Invitation à soutenir notre mission avant le 31 décembre

Le CIAC poursuit la mise en œuvre d’un projet structurant : la réhabilitation du Pavillon des arts visuels de l’Expo 67 sur la Cité-du-Havre, ancien Musée d’art contemporain de Montréal. Ce futur lieu culturel constituera un espace dédié aux Automatistes, à la Fondation Jean Paul Riopelle, à l’histoire, au patrimoine et au artistes d’aujourd’hui. Plus d’information :
https://ciac.ca/pavillon-des-arts-cite-du-havre/

Rôle de vos contributions. Votre soutien permet au CIAC de :

  • Développer son plan d’affaires et sa programmation scientifique et artistique
  • Assurer le fonctionnement administratif et la coordination du projet
  • Poursuivre les partenariats institutionnels et philanthropiques
  • Maintenir et actualiser ses outils numériques et de communication


Votre appui est essentiel à la poursuite de nos travaux.

Perspectives artistiques et historiques
Le CIAC élabore une programmation qui articulera les héritages du Québec moderne avec les pratiques contemporaines et numériques, dans la continuité de sa mission et de ses engagements depuis 1983.

Un projet inscrit dans la tradition du CIAC
Ce chantier s’aligne avec les grandes initiatives portées par notre institution, notamment Les Cent jours d’art contemporain et La Biennale de Montréal. Nous vous invitons à rejoindre les milles personnes et plus qui ont déjà donné leur appui au projet : https://chng.it/tGqfWSfbvx

ATTENTION TOUTEFOIS : Sur le site de Change.org, nous vous signalons que si vous répondez à y faire un don, celui-ci sera reçu par l’organisme Change.org et non par le CIAC. Alors attention. Si vous voulez faire un don au CIAC, nous vous invitons à aller sur le lien suivant : https://ciac.ca/dons/

Un reçu officiel est remis pour tout don de 25 $ et plus.

Nous remercions l’ensemble des donateurs pour leur engagement envers la culture québécoise-canadienne.

Claude Gosselin, C.M.
Directeur général et artistique
ciac.ca
514-288-0811

Musée des beaux-arts de Montréal :
Appel de dossiers
Résidence empreintes 2025-2026

Vue du pavillon pour la Paix Michal et Renata Hornstein. Photo Thibault Carron

En collaboration avec le Conseil des arts de Montréal

DATE LIMITE DE DÉPÔT DES DOSSIERS : 17 DÉCEMBRE 2025

Le Musée des beaux-arts de Montréal, avec l’appui du Conseil des arts de Montréal, lance un appel de dossiers pour la résidence d’artistes Empreintes, offerte à un(e) artiste en arts visuels issu(e) de la diversité culturelle montréalaise. Nous vous serions reconnaissant(e)s de bien vouloir le partager dans vos cercles.

Nous restons à votre disposition pour tout renseignement complémentaire : appelresidence@mbamtl.org

CONSULTER LES DÉTAILS DE L’APPEL DE DOSSIERS

La fontaine brutaliste controversée d’Armand Vaillancourt de San Francisco est appelée à disparaître

La fontaine Vaillancourt à San Francisco.
Photo : DeAgostini / Getty Images.

Nous regrettons le geste de la Commission Art de la Ville de San Francisco de retirer la Fontaine de Vaillancourt. Une fontaine qui a eu un passé emblématique et qui a été une fierté pour la Ville de San Francisco. Une fontaine reconnue par les artistes et les historiens de l’art comme une pièce majeure de l’art du XXe siècle

Claude Gosselin, Directeur général et artistique
Centre international d’art contemporain de Montréal
www.ciac.ca

Artnet a publié la dernière mise à jour, et possiblement la dernière, concernant le démantèlement de la fontaine Québec Libre d’Armand Vaillancourt à San Francisco.

La saga de la sculpture publique la plus controversée de San Francisco touche à sa fin. La sculpture brutaliste d’Armand Vaillancourt sera retirée, suite à un vote lundi de la Commission des arts de la ville, qui a décidé que la structure posait des problèmes de sécurité, selon le New York Times.

Extrait de l’article :

  • La Commission des arts de San Francisco a voté en faveur du retrait de la fontaine brutaliste d’Armand Vaillancourt, invoquant des raisons de sécurité.
  • L’artiste et des groupes locaux avaient longtemps plaidé en faveur de la préservation de la sculpture, invoquant un manque de transparence quant à ses coûts de réparation.
  • L’œuvre d’art sera démontée et entreposée pendant trois ans maximum.


En juin, la sculpture située sur l’Embarcadero Plaza a été clôturée par les autorités en raison de prétendus problèmes de sécurité. En août, le département des loisirs et des parcs de San Francisco (RPD) a demandé à la commission des arts de San Francisco (SFAC) de se défaire de la sculpture et de la démolir afin de réaménager la place, invoquant le coût prohibitif de sa restauration. Le retrait de la sculpture permettra au promoteur privé BXP de transformer la place en un parc en bord de mer.

Le sculpteur de 96 ans à l’origine de l’œuvre, qui s’était rendu de Québec à San Francisco plus tôt cette année pour la défendre, a qualifié cette dernière décision de « honteuse », déclarant au Times : « Ils savent que lorsqu’ils enlèveront la sculpture, ce sera la fin de l’œuvre. »

Lire l’article sur le site web de Artnet (en anglais) :
https://news.artnet.com/art-world/vaillancourt-fountain-recreation-parks-department-controversy-2699795

Un homme et son chien marchent devant la fontaine Vaillancourt à Embarcadero Plaza,
à San Francisco, en Californie, le mercredi 16 décembre 2020.