Infolettres

PLACE DES AUTOMATISTES
CAMPAGNE D’APPUIS POUR DÉSIGNER
UN ESPACE PUBLIC AUX AUTOMATISTES

Initiateur du projet : Claude Gosselin, claude.gosselin@ciac.ca

Lot 066

Plusieurs places publiques à Montréal ont été nommées en l’honneur de personnalités importantes dans l’histoire culturelle et sociale du Québec. Il est toutefois un groupe d’artistes qui attend une reconnaissance hautement méritée. Il s’agit des Automatistes qui, au cours des années 1945-1955 ont marqué les milieux des arts visuels, de la littérature, de la danse, du design, du théâtre et de la psychanalyse.

Récemment, la Ville de Montréal a lancé un concours international pour l’aménagement du lotno 066 du Quartier des spectacles / Place des arts

L’aménagement du lot 066 sera inauguré en 2023 : 2023 sera l’année du 75e anniversaire de Refus global et les 100e anniversaires de naissance de Jean Paul Riopelle, de Françoise Sullivan et de Magdeleine Arbour.

Nous proposons ainsi que le lot no 066 soit nommé
« PLACE DES AUTOMATISTES ».

 

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Photo © Arrondissement Ville-Marie.


 

MICHEL GOULET
COMMANDEUR DE L’ORDRE DE MONTRÉAL

 

Toutes nos félicitations à Michel Goulet pour sa nomination au grade de Commandeur de l’Ordre de Montréal, le grade le plus élevé de l’Ordre. Une reconnaissance bien méritée autant pour son œuvre que pour son engagement dans le milieu des arts visuels.

En savoir plus

Photo © Michel Goulet


 

DERNIÈRE CHANCE !
TIRAGE DE L’OEUVRE DE JOHN McEWEN

Le tirage de la photographie de John McEwen (Campagne de financement 2020) aura lieu le 1er décembre prochain !

Tous les nouveaux dons seront affectés au projet Cartographie des Automatistes, un projet très apprécié auquel nous ajouterons plus de 20 lieux à découvrir. Cette production bilingue s’inscrit dans les commémorations prévues en 2023 qui marqueront le 75e anniversaire de « Refus global » et le 100e anniversaire de naissance de Jean Paul Riopelle, de Françoise Sullivan et de Magdeleine Arbour.

McEwen

JOHN McEWEN
5000 Stars (Day Two), 2003
Photographie couleur
Édition de 10
55 x 42 cm
Une valeur de 1000 $

Les donateurs individuels recevront, pour chaque tranche de 100$, un billet pour le tirage de l’œuvre de John McEwen.

Les donateurs corporatifs recevront, pour chaque tranche de 500$, un billet pour le tirage de l’œuvre de John McEwen.

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Canada : 10089 0920 RR0001 – Québec : QCA 0235-0532

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PLACE DES AUTOMATISTES
SUPPORT CAMPAIGN TO DEDICATE
A PUBLIC SPACE TO THE AUTOMATISTS

Project initiator: Claude Gosselin, claude.gosselin@ciac.ca

Lot 066

Many public places in Montreal have been named in honor of important personalities of Quebec’s cultural and social history. There is, however, a group of artists who still await such a highly deserved recognition: the Automatists. During the years 1945-1955 in particular and thereafter, these artists left their mark in visual arts, literature, dance, design, theater and psychoanalysis.

Recently, the city of Montreal has launched an international competition for the development of lot no. 066 in the Quartier des Spectacles / Place des Arts.

The development of lot 066 will be inaugurated in 2023: 2023 will be the 75th anniversary of Refus global and the 100th birthdays of Jean Paul Riopelle, Françoise Sullivan and Magdeleine Arbour.


We therefore propose that lot no. 066 be named
« PLACE DES AUTOMATISTES ».

 

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Photo © Arrondissement Ville-Marie.


 

MICHEL GOULET
COMMANDER OF THE ORDER OF MONTREAL

 

Congratulations to Michel Goulet on his appointment to the rank of Commander of the Order of Montreal, the highest rank in the Order. A well-deserved recognition as much for his work as for his involvement in the visual arts community.

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Photo © Michel Goulet


 

LAST CHANCE!
DRAW OF AN ARTWORK BY JOHN McEWEN

The draw for John McEwen’s photograph (2020 Fundraising Campaign) will take place on December 1st!

All new donations will be allocated to the project Mapping the Automatists, a very popular project to which we will add more than 20 locations to discover. This bilingual production is part of the commemorations planned for 2023 which will mark the 75th anniversary of “Refus global” and the 100th anniversary of the birth of Jean Paul Riopelle, Françoise Sullivan, and Magdeleine Arbour.

McEwen

JOHN McEWEN
5000 Stars (Day Two), 2003
Color photography
Edition of 10
55 x 42 cm
Value of $ 1 000

Individual donors will receive a ticket for the draw of John McEwen’s work for every $ 100.

Corporate donors will receive a ticket for the draw of John McEwen’s work for every $ 500.

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FAITES UNE PROMENADE ARCHITECTURALE !

Promenades architecturales

Ce matin, le CIAC MTL vous propose une promenade urbaine au cœur du patrimoine architectural montréalais !

Il y a 18 ans, en novembre 2002, le CIAC MTL organisait des visites guidées sur l’architecture dans le quartier de la Cité Multimédia. Comme la pandémie nous interdit les rassemblements intérieurs, nous vous suggérons de revivre cette activité libre en plein air : rendez-vous à la sortie Saint-Jacques du métro Square Victoria, avec votre téléphone intelligent et vos écouteurs, et consultez sur notre site web les Promenades architecturales 2002. Ce parcours vous guidera vers 12 lieux captivants du patrimoine architectural montréalais, et vous pourrez écouter, en vidéo, votre guide Nicolas Kenny vous raconter plus de trois siècles d’histoire et d’architecture.

 

DÉCOUVREZ LES PROMENADES ARCHITECTURALES 2002

 

Dans le cadre de la 3e Biennale de Montréal – 2002, organisée par le Centre international d’art contemporain de Montréal (CIAC MTL), le volet architecture de l’événement a été marqué par des Promenades architecturales du quartier de la Cité Multimédia.

Commandées par le CIAC à Héritage Montréal, celui-ci a vu à la conception, la recherche et la mise en place des Promenades architecturales.

Du Square Victoria au canal de Lachine en passant par la Cité Multimédia, les promenades architecturales font découvrir les nombreux visages du faubourg des Récollets. Elles soulignent les aspects fonctionnels et esthétiques du patrimoine architectural ancien et récent du faubourg et relatent des faits historiques, économiques et socio-démographiques d’intérêts.

Les promenades racontent trois siècles d’histoire et d’architecture tout au long d’un parcours pédestre commenté par un guide professionnel. Les commentaires touchent aussi bien les bâtiments, les aménagements urbains, les lieux de rassemblements que la vocation de ce quartier.

 

Bonne promenade !

PLACE DES AUTOMATISTES

PARC-PLACE DES AUTOMATISTES

48 heures après avoir lancé un appel pour la nomination d’une Place des Automatistes à Montréal, nous avons reçu 40 appuis. C’est dire l’enthousiasme que cet appel a suscité.

Nous avons suggéré que le Lot 066 du Quartier des spectacles soit dévolu à ce groupe d’artistes qui a marqué Montréal au cours des années 1945-1955 et dont les carrières individuelles se sont prolongées sur plusieurs années après.

Ce Lot 066 est au centre des lieux où les Automatistes ont vécu, étudié et exposé au cours des années 1940-1950.

Parmi ces lieux, mentionnons le Collège Sainte-Marie rue De Bleury, l’École des beaux-arts de Montréal rue St-Urbain, l’École du Meuble rue Berri, l’École polytechnique rue St-Denis, les résidences de Claude et Pierre Gauvreau au 75 rue Sherbrooke Ouest, de Muriel Guilbault au 374 rue Sherbrooke Ouest, de Françoise Sullivan rue Hutchison, les expositions tenues au magasin Morgan rue Ste-Catherine et au Musée des beaux-arts de Montréal, la Librairie Tranquille rue Ste-Catherine Ouest où a été lancé le manifeste Refus global, les pièces de théâtre jouées au Gésù rue De Bleury et Congress Hall boul. René-Lévesque, les vitrines de Madeleine Arbour chez Birks, l’Atelier de Fernand Leduc rue Jeanne-Mance… Vous trouverez des notes sur chacun de ces lieux sur notre site web dans la Cartographie des Automatistes.

Nous croyons qu’il y a là une justification pour la nomination de ce Lot 066, au Quartier des spectacles / Place des arts de toutes les disciplines, à la mémoire de ces artistes qui ont été actifs en arts visuels, en danse, en théâtre, en littérature, en cinéma-télévision, en musique et en design.

Si vous voulez appuyer ce projet, veuillez signaler votre geste à automatistes@ciac.ca. Nous vous remercions et nous vous tiendrons au courant de l’évolution de ce projet.

J’APPUIE CE PROJET

 

Image © Arrondissement Ville-Marie.


PLACE DES AUTOMATISTES

 

48 hours after launching a call for the nomination of a Place des Automatistes in Montreal, we received 40 supports. This is to say the enthusiasm that this appeal is generating.

We suggested that Lot 066 in the Quartier des spectacles be devoted to this group of artists who left their mark in Montreal during 1945-1955 and whose individual careers continued for several years afterwards.

This Lot 066 is at the center of the places where the Automatists lived, studied and exhibited during the years 1940-1950.

Among these places are the Collège Sainte-Marie on De Bleury street, the École des beaux-arts de Montréal on St-Urbain street, the École du Meuble on Berri street, the École polytechnique on St-Denis street, the residences of Claude and Pierre Gauvreau at 75 Sherbrooke street West, of Muriel Guilbault at 374 Sherbrooke street West, of Françoise Sullivan on Hutchison street, the exhibitions held at the Morgan store on Ste-Catherine street and at the Montreal Museum of Fine Arts, the Librairie Tranquille on Ste-Catherine street West where the Refus global manifesto was launched, the plays performed at the Gésù on De Bleury street and at Congress Hall on René Lévesque blvd, Madeleine Arbour’s window displays at Birks, Fernand Leduc’s studio on Jeanne-Mance street … You will find notes on each of these places on our web site at Mapping the Automatists.

We believe that there is a justification for the nomination of this Lot 066, at the Quartier des spectacles / Place des arts of all disciplines, in memory of these artists who were active in visual arts, dance, theater, literature, cinema-television, music and design.

If you want to support this project, please write us at automatistes@ciac.ca. We thank you and we will keep you posted on the progress of this project.

I SUPPORT THIS PROJECT

 

Image © Arrondissement Ville-Marie.

PLACE DES AUTOMATISTES

LANCEMENT D’UNE CAMPAGNE D’APPUIS POUR
DÉSIGNER UN ESPACE PUBLIC AUX AUTOMATISTES

PARC-PLACE DES AUTOMATISTES

Plusieurs places publiques à Montréal ont été nommées en l’honneur de personnalités importantes dans l’histoire culturelle et sociale du Québec. Il est toutefois un groupe d’artistes qui attend une reconnaissance hautement méritée. Il s’agit des Automatistes qui, au cours des années 1945-1955 tout particulièrement et par la suite, ont marqué les milieux des arts visuels, de la littérature, de la danse, du design, du théâtre et de la psychanalyse. Ont signé le manifeste Refus global, publié le 9 août 1948 : Madeleine Arbour, Marcel Barbeau, Paul-Émile Borduas, Bruno Cormier, Marcelle Ferron, Claude Gauvreau, Pierre Gauvreau, Muriel Guilbault, Fernand Leduc, Jean-Paul Mousseau, Maurice Perron, Louise Renaud, Thérèse Renaud, Françoise L’Espérance-Riopelle, Jean Paul Riopelle, Françoise Sullivan.

Actuellement, un concours a été ouvert pour l’aménagement du lot no 066 du Quartier des spectacles / Place des arts. Nous croyons que cet espace public serait l’endroit tout désigné pour honorer ces artistes qui ont eu un impact certain sur la société québécoise.

Nous lançons une campagne d’appuis pour que le lot n066 soit nommé PLACE DES AUTOMATISTES. Si vous voulez appuyer cet appel, écrivez-nous à automatistes@ciac.ca en nous fournissant votre nom et votre adresse courriel. Nous vous remercions et nous vous tiendrons au courant de l’évolution de ce projet.

J’APPUIE CE PROJET

 

Image © Arrondissement Ville-Marie.


PLACE DES AUTOMATISTES

SUPPORT CAMPAIGN TO DEDICATE
A PUBLIC SPACE TO THE AUTOMATISTS

Many public places in Montreal have been named in honor of important personalities of Quebec’s cultural and social history. There is, however, a group of artists who still await such a highly deserved recognition: the Automatists. During the years 1945-1955 in particular and thereafter, these artists left their mark in visual arts, literature, dance, design, theater and psychoanalysis. The Refus global manifesto, published on August 9, 1948, was signed by: Madeleine Arbour, Marcel Barbeau, Paul-Émile Borduas, Bruno Cormier, Marcelle Ferron, Claude Gauvreau, Pierre Gauvreau, Muriel Guilbault, Fernand Leduc, Jean-Paul Mousseau, Maurice Perron, Louise Renaud, Thérèse Renaud, Françoise L’Espérance-Riopelle, Jean Paul Riopelle, Françoise Sullivan.

Currently, a competition has been opened for the development of lot no. 066 in the Quartier des Spectacles / Place des Arts. We believe that this public space would be the perfect location to honor these artists who have had a definite impact on Quebec society.

We are launching a support campaign for lot no. 066 to be named PLACE DES AUTOMATISTES. If you would like to support this call, write to us at automatistes@ciac.ca with your name and email address. We thank you and we will keep you posted on the progress of this project.

I SUPPORT THIS PROJECT

 

Image © Arrondissement Ville-Marie.

JEAN PAUL RIOPELLE
SOUVENIRS D’HUGUETTE VACHON

Huguette Vachon

Dans Fenêtres intimes, Huguette Vachon raconte quelques moments des seize années qu’elle a vécues avec Jean Paul Riopelle de 1986 à 2002, année de la mort de l’artiste.

On y découvre des aspects des personnalités de Riopelle et de Joan Mitchell, deux artistes intimement liés dans la vie et dans la création ; de Riopelle et d’Huguette Vachon dans un amour sans faille ; de la fidélité de Riopelle avec ses amis. Aussi très important pour les historiens de l’art, on y découvre la manière de travailler de Riopelle et des « clés » pour saisir le pourquoi de certains éléments dans les œuvres, leurs compositions picturales et leurs liens avec le quotidien émotionnel de l’artiste.

Une erreur doit toutefois être signalée : l’utilisation du trait d’union entre Jean et Paul dans le nom de l’artiste. Riopelle refusait ce trait d’union.

 

En savoir plus

 

Image : Huguette Vachon, Jean-Paul. Fenêtres intimes, Éditions Leméac, 224 pages. Photo © Leméac 2020.


JEAN PAUL RIOPELLE
HUGUETTE VACHON REMEMBERS

In Fenêtres intimes, Huguette Vachon recounts a few moments of the sixteen years she lived with Jean Paul Riopelle from 1986 to 2002, the year of the artist’s death.

We discover aspects of the personalities of Riopelle and Joan Mitchell, two artists closely linked in life and in creation, of Riopelle and Huguette Vachon in unfailing love, of Riopelle’s loyalty to his friends. Also very important for art historians, we discover Riopelle’s work habits and the « keys » to grasp the why of certain elements in his works, their pictorial compositions and their links with the artist’s emotional daily life.

However, one error should be pointed out: the use of the hyphen between Jean and Paul in the artist’s name. Riopelle refused this hyphen.

 

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Image: Huguette Vachon, Jean-Paul. Fenêtres intimes, Éditions Leméac, 224 pages. Photo © Leméac 2020.


CHARLES NÈGRE
ET LA LETTRE Q

Charles Nègre

De toutes les discussions qui ont lieu sur l’utilisation du mot nègre, on passe sous silence les personnes dont le nom de famille est Nègre. Parmi celles-ci, il y a le photographe et inventeur Charles Nègre (1820-1880), dont on retrouve des photos dans la collection permanente du Musée des beaux-arts du Canada.

Comment devra-t-on maintenant identifier ces photos ? Devra-t-on nier à l’auteur son nom de famille ? Devra-t-on l’appeler Charles dont le nom est en « n » ?

On ne peut nier l’existence des mots qui sont les fruits de l’histoire humaine. Leurs créations ont été arrêtées pour répondre à des besoins précis dans des contextes variés. Il arrive même qu’un mot ait plusieurs significations. Que l’utilisation de certains mots fasse aujourd’hui l’objet de réflexions sous de nouveaux entendements, il faut en tenir compte, mais de là à les nier, il y a une méconnaissance de l’intelligence humaine.

Il n’y a pas si longtemps, les religieuses qui nous enseignaient à l’école primaire nous empêchaient de prononcer la lettre Q, au son « cul », pour nous imposer le son « que ». Aujourd’hui on en rit beaucoup et la lettre Q a repris sa place dans l’alphabet phonétique.

Claude Gosselin, Montréal

 

Image : Charles Nègre, Ramoneurs en marche, décembre 1851. Épreuve sur papier salé, 15,2 x 19,8 cm. Photo © Musée des beaux-arts du Canada 2020.


CHARLES NÈGRE
AND THE LETTER Q

Of all the discussions that take place on the use of the word Nègre (Negro), people whose last name is Nègre are overlooked. Among these, there is the photographer and inventor Charles Nègre (1820-1880), whose photos can be found in the permanent collection of the National Gallery of Canada.

How should we now identify these photos? Should the author be denied his last name? Should we call him Charles of the « N » name?

There is no denying the existence of words which are the fruits of human history. Their creations have been made to meet specific needs in various contexts. Sometimes a word even has multiple meanings. The usage of certain words is now the subject of reflections and new understandings, as it should be. But denying their historic usage is a misunderstanding of human intelligence.

Not so long ago, the nuns who taught us in elementary school would prevent us from pronouncing the letter Q, with its French pronunciation « cul » (ass), to force the sound « que » on us. Today this is merely a hilarious memory, and the letter Q has resumed its place in the phonetic alphabet.

Claude Gosselin, Montreal

 

Image: Charles Nègre, Ramoneurs en marche, décembre 1851. Salted paper photography, 15.2 x 19.8 cm. Photo © National Gallery of Canada 2020.

Tirage de l'oeuvre de John McEwen

TIRAGE DE L’OEUVRE 
5000 STARS (DAY TWO), DE JOHN McEWEN

Le tirage de la photographie de John McEwen (Campagne de financement 2020) aura lieu le 1er décembre prochain!

Tous les nouveaux dons seront affectés au projet Cartographie des Automatistes, un projet très apprécié auquel nous ajouterons plus de 20 lieux à découvrir. Cette production bilingue s’inscrit dans les commémorations prévues en 2023 qui marqueront le 75e anniversaire de « Refus global » et le 100e anniversaire de naissance de Jean Paul Riopelle, de Françoise Sullivan et de Magdeleine Arbour.

JOHN McEWEN
5000 Stars (Day Two), 2003
Photographie couleur
Édition de 10
55 x 42 cm
Une valeur de 1000 $

Les donateurs individuels recevront, pour chaque tranche de 100$, un billet pour le tirage de l’œuvre de John McEwen.

Les donateurs corporatifs recevront, pour chaque tranche de 500$, un billet pour le tirage de l’œuvre de John McEwen.

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DRAW OF THE ARTWORK 
5000 STARS (DAY TWO), BY JOHN McEWEN

The draw for John McEwen’s photograph (2020 Fundraising Campaign) will take place on December 1st!

All new donations will be allocated to the project Mapping the Automatists, a very popular project to which we will add more than 20 locations to discover. This bilingual production is part of the commemorations planned for 2023 which will mark the 75th anniversary of “Refus global” and the 100th anniversary of the birth of Jean Paul Riopelle, Françoise Sullivan, and Magdeleine Arbour.

JOHN McEWEN
5000 Stars (Day Two), 2003
Color photography
Edition of 10
55 x 42 cm
Value of $ 1 000

Individual donors will receive a ticket for the draw of John McEwen’s work for every $ 100.

Corporate donors will receive a ticket for the draw of John McEwen’s work for every $ 500.

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Kiwanga 1
Kiwanga 2

KAPWANI KIWANGA
LAURÉATE DU PRIX MARCEL DUCHAMP 2020

L’artiste canadienne Kapwani Kiwanga a remporté l’une des plus prestigieuses récompenses en arts visuels de France, le Prix Marcel Duchamp, pour sa série intitulée « Flowers for Africa » [Des fleurs pour l’Afrique] présentée dans le cadre de l’exposition collective qui réunit les quatre nommés de l’année au Centre Pompidou, à Paris. L’œuvre traite des thèmes récurrents de l’artiste : l’appropriation coloniale et les récits de personnes marginalisées.

Âgée de 42 ans, Kapwani Kiwanga a étudié l’anthropologie et la religion comparée à l’université McGill de Montréal avant d’intégrer un post-diplôme à l’École des beaux-arts de Paris, et utilise des méthodes issues des sciences sociales pour déconstruire les récits de la sphère géopolitique contemporaine, donnant à ses recherches la forme d’installations, de sculptures, de photographies, de vidéos ou de performances.

Depuis 2000, le Prix Marcel Duchamp présenté au Centre Pompidou a pour objectif de récompenser les artistes les plus représentatifs de leur génération et de promouvoir à l’international la diversité des pratiques actuellement présentes en France.

En savoir plus sur l’artiste

Image (gauche) : Kapwani Kiwanga, 2020. © Musée des beaux-arts du Canada / MIV.

Image (droite) : Kapwani Kiwanga, 2016. Photographie Bertille Chéret. Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Poggi, Paris.

 


 

KAPWANI KIWANGA
WINS THE MARCEL DUCHAMP 2020 PRIZE

Canadian artist Kapwani Kiwanga won one of the most prestigious visual arts awards in France, the Marcel Duchamp Prize, for her series entitled « Flowers for Africa » ​​presented as part of the collective exhibition which brings together the four nominees of the year at the Center Pompidou, Paris. The artwork deals with the artist’s recurring themes: colonial appropriation and the stories of marginalized people.

Kapwani Kiwanga, 42, studied anthropology and comparative religion at McGill University in Montreal before completing a post-diploma at the École des beaux-arts de Paris, and uses methods from the social sciences to deconstruct stories of the contemporary geopolitical sphere, transforming her research into installations, sculptures, photographs, videos, or performances.

Since 2000, the Marcel Duchamp Prize presented at the Center Pompidou has aimed to reward the most representative artists of their generation and to promote internationally the diversity of practices currently present in France.

Learn more about the artist

Image (left): Kapwani Kiwanga, 2020. © National Gallery of Canada / MIV.

Image (right): Kapwani Kiwanga, 2016. Photo Bertille Chéret. Courtesy of the artist and Galerie Poggi, Paris.

En souvenir de Louise Renaud

Décès de LOUISE RENAUD, signataire de Refus global

 

Nous annonçons avec regret le décès de Louise Renaud survenu lundi le 19 octobre dernier à l’âge de 98 ans. Louise Renaud laisse dans le deuil sa fille Barbara et sa sœur, la chorégraphe Jeanne Renaud. Elle était la sœur de la poétesse et écrivaine Thérèse Renaud et de son frère Louis, photographe, tous deux décédés. Elle était l’épouse de feu Francis Kloeppel, éditeur au MOMA. Elle résidait à Berkeley, aux États-Unis.

Louise Renaud, née le 3 août 1922, est intimement liée aux Automatistes de Montréal. Elle signe le « Refus global » en août 1948. Elle a quitté Montréal pour parfaire ses études en scénographie à New York en 1943. Tuteure des enfants du galeriste Pierre Matisse, elle a l’occasion de rencontrer plusieurs artistes de l’avant-garde européenne dont Duchamp, Breton, Ernst et combien d’autres. Elle se fera un devoir de partager avec ses amis/amies de Montréal l’information qu’elle reçoit sur le surréalisme et ce qu’elle constate sur la scène artistique newyorkaise. Elle leur envoie les publications VVV, Minotaure et autres livres introuvables à Montréal. À divers moments, elle accueillera et aidera Françoise Sullivan, Jeanne Renaud, Fernand Leduc et Jean Paul Riopelle lors de leurs passages ou de leurs séjours à New York. Elle a été d’une grande générosité avec ses amis/amies.

Nous offrons nos plus sincères condoléances à sa famille et à ses amis, dont je peux me prévaloir avec honneur et tristesse.

 

Claude Gosselin, C.M.
Conseiller artistique
Directeur général et artistique
Centre international d’art contemporain de Montréal
claude.gosselin@ciac.ca

 

Image : De g. à d. : Louise Renaud, Jeanne Renaud, Claude Gosselin. Photographie © Ed Kostiner.

 


 

LOUISE RENAUD, signatory of Refus global, has passed away

 

We regret to announce the death of Louise Renaud on Monday October 19 at the age of 98. Louise Renaud is survived by her daughter Barbara and her sister, choreographer Jeanne Renaud. She was the sister of poet and writer Thérèse Renaud and Louis, photographer, both deceased. She was married to the late Francis Kloeppel, editor at MOMA. She resided in Berkeley, United States.

Louise Renaud, born August 3, 1922, was closely linked to Montreal’s Automatist group. She signed the “Refus global” in August 1948. She left Montreal to complete her studies in scenography in New York in 1943. Tutor to the children of gallery owner Pierre Matisse, she had the opportunity to meet several European avant-garde artists, including Duchamp, Breton, Ernst, and many others. She regularly shared with her friends in Montreal precious information she received on surrealism and what she saw on the New York art scene. She sent them the publications VVV, Minotaure and other books unavailable in Montreal. At various times, she hosted and helped Françoise Sullivan, Jeanne Renaud, Fernand Leduc and Jean Paul Riopelle during their visits and their stays in New York. She was very generous with her friends.

We offer our deepest condolences to her family and her friends, among whom I count myself with honor and sadness.

 

Claude Gosselin, C.M.
Art Consultant – Freelance Curator
General and Artistic Director
Centre international d’art contemporain de Montréal
claude.gosselin@ciac.ca

 

Image, from left to right: Louise Renaud, Jeanne Renaud, Claude Gosselin. Photo © Ed Kostiner.

Cartographie des Automatistes

CARTOGRAPHIE DES AUTOMATISTES
FRANÇOISE SULLIVAN À LA MAISON ROSS

Un jour, par un heureux hasard, Françoise, qui se cherche un studio pour enseigner la création en danse et la chorégraphie, rencontre une amie d’enfance, Anna Saint-Charles. Les deux amies s’étaient rencontrées quelques années plus tôt alors qu’elles vivaient rue Hutchison près de la rue Prince-Arthur. Anna Saint-Charles lui suggère de s’adresser à son cousin, un capitaine au Mess des officiers à la Maison Ross. Une entente est conclue et Françoise aura la permission d’utiliser le mess tous les jours sauf les deux jours où les officiers sont sur les lieux. Elle y aura son studio jusqu’en 1950…

Découvrez le studio de danse de Françoise Sullivan à la Maison Ross, lieu où elle présenta, le 3 avril 1948, son « Récital de danse ».

Lire Françoise Sullivan à la Maison Ross

 

Suivez notre projet « Cartographie des Automatistes à Montréal » en visitant le lien ci-dessous. Au final, 50 lieux où les Automatistes ont été actifs entre 1939 et 1955 seront répertoriés. L’apport de ces artistes dans les domaines des arts visuels, de la danse, de la littérature, du théâtre, du design et de la psychanalyse au Québec et au Canada est immense.

Consultez la carte des lieux fréquentés par les Automatistes

Partagez ce projet avec vos ami.e.s, et invitez-les à s’abonner à notre infolettre ! Les versions françaises et anglaises des données sont disponibles sur notre site web. Les fiches sont mises à jour régulièrement, corrigées, augmentées. N’hésitez pas à nous faire vos commentaires à claude.gosselin@ciac.ca.

Image : Maison James Ross, construite en 1892. Architecte : Bruce Price. Photo © William Notman, Musée McCord. Aujourd’hui, la Maison Ross est intégrée à l’Université McGill et sert de pavillon pour la Faculté de droit (Pavillon Chancelor Day).

 

FRANÇOISE SULLIVAN
AU MUSÉE RÉGIONAL DE RIMOUSKI

Exposition de Françoise Sullivan au Musée régional de Rimouski, du 21 octobre 2020 au 31 janvier 2021. Cette première rétrospective itinérante organisée par le Musée d’art contemporain de Montréal (commissaire Mark Lanctôt) souligne la contribution majeure de l’artiste Françoise Sullivan à l’histoire de l’art moderne et contemporain du Québec.

Cliquer ici pour en savoir plus

 

Image : Musée régional de Rimouski en 2010, 1 août 2010. Photo © Christian T.

STÉPHANE AQUIN
NOUVEAU DIRECTEUR AU MBAM

Le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) a annoncé son nouveau directeur général, Stéphane Aquin. Conservateur en chef au cours des cinq dernières années au Smithsonian’s Hirshhorn Museum and Sculpture Garden à Washington, Stéphane Aquin revient à présent à Montréal et remplacera Nathalie Bondil.

Toutes nos félicitations et bon retour à Montréal!

Cliquer ici pour en savoir plus

 

Photo © 2020 Hirshhorn Museum and Sculpture Garden.