Infolettres

Il y a quelques temps, nous vous avions annoncé la publication de fiches sur des artistes et des activités en arts visuels et médiatiques.

À l’occasion de l’exposition de Françoise Sullivan à la Galerie Simon Blais actuellement en cours, vous trouverez ci-joint un texte de Claude Gosselin couvrant les dernières œuvres de l’artiste.


 

FRANÇOISE SULLIVAN

Hommage à Jean-Christophe, 2019

 

Claude Gosselin, 9 décembre 2019

        Les peintures de Françoise Sullivan produites entre le 1er octobre et le 19 novembre 2019 ont un côté sombre. Elle a perdu son fils Jean-Christophe à la fin août et, sollicitée par une exposition présentée à Greve in Chianti, en Italie(1) à la mi-septembre, elle n’avait pu immédiatement faire son deuil. De retour à Montréal, elle a produit quatre grands tableaux et trois de formats moyens en sept semaines à peine, propulsée par l’urgence de rapporter sur la toile son immense douleur. Elle a réuni ces œuvres sous le titre de Hommage à Jean-Christophe nos 1 à 7.

Toujours reliées au motif des damiers des œuvres précédentes, celles-ci ont une grille beaucoup moins régulière et rigide. Elles sont construites d’importantes masses noires réparties sur la surface de la toile, entourées de masses plus petites de couleurs jaunes, vertes, orangées, brunes, grises, bleues, parfois vives, parfois estompées. Le rouge, si souvent utilisé par l’artiste, n’y est pas, volontairement, comme si Françoise Sullivan se refusait à lier cette couleur de la passion et de la mort au drame qui l’assaille. Toutefois la marque du pinceau, la touche, reste présente, agissant comme un touché sur celui à qui l’artiste rend hommage. Nous sommes dans le domaine de la peinture qui se montre dans toute sa matérialité et son affectivité.

Les tableaux de la série Hommage à Jean-Christophe ont un effet de profondeur, ce qui était moins visible dans les damiers plus récents. Les masses noires et celles de couleurs franches sont en surface, alors que les autres, plus éthérées, se retrouvent à l’arrière, créant un effet surprenant de profondeur. On y retrouve la méthode que Hans Hofmann identifiait sous le terme de « push and pull », dès le début des années 1950, où des couleurs franches émergent de couleurs évanescentes, où des forces contradictoires s’opposent entre l’expansion et la contraction.

Au cours d’une rencontre à l’atelier de l’artiste le 3 novembre 2019, suivie par des échanges de courriels, Françoise nous avoue : « J’ai peint ces tableaux en pensant à Jean-ChristopheJ’ai appliqué des taches de peinture ici et là. Il y a eu d’abord les jaunes, puis les noirs et des verts, des bleus et des couleurs brouillées, le tout appliqué sans composition préalable. L’utilisation du jaune est pour moi une manière de signifier la présence toujours active de Jean-Christophe, cette présence lumineuse qu’il avait. »

Cette remarque rejoint celle qu’elle nous faisait lors d’un entretien le 2 octobre 2016 en lien avec une conversation qu’elle avait eue avec Gilles Hénault : « Par exemple, pour ma part, je me disais en réalisant cette danse [ndlr Danse dans la neige], que je faisais un pas dans l’inconnu. » Et lui reprenait en proposant en tant qu’artiste : « Nous sommes prêts à suivre aussi rigoureusement que possible une voie dont nous ne savons rien sauf qu’elle n’a pas été suivie avant nous. » Et il continuait en écrivant : « En d’autres mots nous considérons comme réactionnaire et répressive toute activité artistique dont la tendance serait de retravailler des découvertes déjà faites(2). » On reconnaît là la position des Automatistes au cours des années 1945-1950.

Retour aux œuvres. Dans les quatre premières, les plus grandes et horizontales, on discerne une symétrie libre composée autour d’un axe central d’où, de chaque côté, se dressent en équilibre deux ou trois ensembles verticaux formés par l’accumulation de masses de couleurs indépendantes les unes des autres.

Dans le no 1, c’est un balayage très visible où dominent les gris, les noirs et les jaunes mêlés aux gris. Deux masses jaunes viennent éclairer et troubler la composition. On retrouvera plus tard, dans d’autres compositions, les nos 2, 3, 5, 6, 7, toujours sur la gauche, ce même jaune clair, vif, orangé à l’occasion, qui apporte à l’œuvre une lumière, un espoir à venir.

Dans Hommage à Jean-Christophe no 4 les masses bleues rendent vivante la composition alors que les masses noires sont en chute libre. Le bleu donne au tableau un dynamisme nouveau, il y a une dualité effective entre les masses sombres et les masses plus claires. Françoise nous écrira : « L’usage du bleu s’est fait au fur et à mesure que le tableau avançait, sans dessein particulier. »

Les trois dernières œuvres apparaissent comme des gros plans des précédentes. Hommage à Jean-Christophe no 5 n’est composé que de quatre masses détachées les unes des autres : deux jaunes s’opposant à deux gris-noir sur un fond gris. Les marques du pinceau sont particulièrement visibles, allant dans tous les sens.

Les compositions des Hommage à Jean-Christophe, no 6 et no 7 révèlent des masses de couleur en mouvement, en orbite. Beaucoup plus vivantes que les précédentes, ces œuvres laissent entendre que la vie a repris son cours. Le jaune, à l’avant-plan, chasse le noir ; le vert, couleur symbolique de l’espoir, s’impose(3).

 

        1. Françoise Sullivan, Œuvres d’Italie, 22-30 septembre 2019, La Macina di San Cresci, Greve in Chianti, Italie. Commissaire : Louise Déry. Production de la Galerie de l’UQAM en partenariat avec La Macina di San Cresci. Exposition relatant les séjours de Françoise Sullivan au cours des années 1970 en Italie et particulièrement le séjour qu’elle effectue à l’été 1972 à la Pieve di San Cresci à Greve in Chianti, un complexe religieux du Xe siècle. Le lieu est devenu en 2001 une résidence d’artistes à l’initiative de Duccio Trassinelli et Demetria Verduci.
        2. Entretien de l’auteur avec Françoise Sullivan, le 2 octobre 2016. Publié dans Gilles Hénault. Regards sur l’art d’avant-garde, commenté par Rose-Marie Arbour et Claude Gosselin, Montréal, Éditions Sémaphore, 2016, p. 69.
        3. Et comme pour marquer ce nouvel état, Françoise a proposé d’ajouter à la première exposition publique de la série Hommage à Jean-Christophe, présentée à la Galerie Simon Blais du 27 novembre 2019 au 25 janvier 2020, deux tableaux plus anciens, soient Song No. 2, 2009, un grand champ de couleur jaune et Maya, 2004, un grand tableau noir. Ces œuvres s’inscrivent parfaitement dans le moment vécu.

 

Note : La série Hommage à Jean-Christophe s’ajoute aux séries précédentes des « hommage», dont les premiers datent de 2000, que Françoise Sullivan a rendus à des artistes décédés.

Photos : Toutes les photos sont de Guy L’Heureux, avec la collaboration de la Galerie Simon Blais.

 

EXPOSITIONS: FRANÇOISE SULLIVAN et MICHEL CAMPEAU

Les expositions Mythe intemporel de Françoise Sullivan et Capital Camera Exchange Inc. de Michel Campeau, sont présentées à la Galerie Simon Blais jusqu’au 25 janvier 2020.

Françoise Sullivan présente ses dernières œuvres, réalisées entre la fin-septembre et la mi-novembre 2019, réunies sous le titre de Hommage à Jean-Christophe, son fils décédé en août dernier. Une exposition touchante et lumineuse.

Michel Campeau pour sa part présente une série de photos trouvées sous le titre de Capital Camera Exchange Inc. et une demi-douzaine de tirages argentiques de la série Week-end au Paradis terrestre.

Photographies ©Guy L’Heureux, avec la collaboration de la Galerie Simon Blais.

 


 

LE SOUK EST DE RETOUR!

L’événement montréalais du design est de retour avec une 16e édition incluant plusieurs ajouts et un nouveau lieu au cœur du florissant quartier Saint-Henri. Jusqu’au dimanche 1er décembre 2019, SOUK se déroulera dans l’historique Édifice RCA, 1001 rue Lenoir, transformant ce joyau industriel en épicentre des esprits créatifs de la ville.

L’édition 2019 présentera 95 designers, sélectionnés par un jury d’experts afin de mettre en valeur leur savoir-faire et leurs produits uniques, qui vont des curiosités éclectiques aux objets modernes, aux créations en céramique, aux bijoux, aux livres, à la nourriture, aux jouets, aux vêtements et plus encore.

Pour de plus amples informations, consulter le site du SOUK 2019.


 

EXPOSITION:
MILLE-FEUILLES. QUAND LE DESSIN A LIEU

La Maison des arts de Laval présente, sous le commissariat de Lise Lamarche, l’exposition Mille-feuilles. On découvre quelques œuvres en guise d’hommage, suivies de dessins post-1976. Le dessin n’est pas un art mineur.

Les artistes: Stéphanie Béliveau, Simon Bilodeau, Anthony Burnham, Raphaëlle de Groot, Jannick DeslauriersKarilee Fuglem, Trevor Gould, Michel Goulet, André Jasmin, Jean-François Lauda, Renée Lavaillante, François Morelli, Suzanne Pasquin, Louise Robert et Louise Viger.

À la salle Alfred-Pellan jusqu’au 9 février 2020.

Pour plus de détails, consulter le site de la Maison des arts de Laval.


 

EXPOSITIONS: SYLVIE BOUCHARD
et MICHEL DAIGNEAULT

La Galerie Deux Poissons présente Bouchard & Daigneault, une exposition regroupant une sélection d’œuvres des peintres montréalais Sylvie Bouchard et Michel Daigneault.

Jusqu’au 4 janvier à la Galerie Deux Poissons.

Photo: Claude Gosselin et Michel Daigneault, ©Guy L’Heureux.


 

ARMAND VAILLANCOURT
REGARDE COMME C’EST BEAU

John Blouin a réalisé un documentaire sur Armand Vaillancourt, l’artiste en quête constante de liberté. Le portrait grandeur nature d’un artiste toujours à l’avant-garde et d’un véritable esprit libre. Activiste et écologiste de la première heure, Armand Vaillancourt nous offre un témoignage passionnant sur la contre-culture québécoise des 70 dernières années.

Armand Vaillancourt est connu pour tout ce qu’il a sculpté, tant artistiquement que socialement, tant ici qu’ailleurs. C’est un géant comme on en croise rarement. Mais qu’est-ce qui a sculpté ce monument, cet homme? Qu’est-ce qui lui donne cette force créatrice? Ce documentaire intimiste s’approche comme jamais de Vaillancourt, se racontant, pensant à son présent, performant sa vie avec une authenticité désarmante.

Voyez l’horaire et les lieux de représentations: Les Films du 3 Mars.


 

ARMAND VAILLANCOURTCrédit Armand Vaillancourt - Photographie Guy L'Heureux
au CIAC, LA BNL MTL 2004

Il y a 15 ans déjà, Vaillancourt participait à La Biennale de Montréal 2004. Le thème était l’art public. Or, s’il est un artiste au Québec qui s’est manifesté régulièrement à travers des œuvres dans le domaine public, c’est bien Armand Vaillancourt. Il aura été un des premiers et des plus réguliers à alimenter les paysages urbain et rural depuis le fameux arbre taillé de la rue Durocher en 1953, les symposiums de sculptures des années 1960, la fontaine à l’Embarcadero de San Francisco en 1971 et les grands rendez-vous d’art et de performance des années 1980.

Revivez les souvenirs de la Biennale de Montréal du CIAC.

 

Crédit Armand Vaillancourt - Photographie Guy L'HeureuxCrédit Armand Vaillancourt - Photographie Guy L'HeureuxCrédit Armand Vaillancourt - Photographie Guy L'HeureuxCrédit Armand Vaillancourt - Photographie Guy L'Heureux

Photographies ©Guy L’Heureux

 

Une oeuvre d’Armand Vaillancourt est à vendre.
Tous les profits iront au CIAC.

Armand Vaillancourt
Duel au soleil, 2012
Sérigraphie
4 800 $

Visitez la Boutique du CIAC.


 

Marvin Gasoi, Light Hearted, 1985                                    Cibachrome 24″ x 20″ Plexiglas 29″x 25″  –  Tirage 3 ex.

 

 

À l’issue de sa campagne de financement 2019, le CIAC MTL a procédé au tirage de l’œuvre de Marvin Gasoi devant témoins. La personne gagnante a été prévenue et s’est dite très heureuse d’ajouter cette nouvelle œuvre à sa collection. Toutefois, elle préfère garder l’anonymat tout en s’associant aux autres généreux donateurs et donatrices qui appuient les activités éducatives du CIAC MTL.

Le CIAC tient également à remercier, et de façon très sincère, toutes les personnes et corporations qui ont participé à sa campagne de financement. Votre générosité et votre engagement continus sont très importants pour nous. C’est grâce à votre appui financier que nous arrivons à atteindre nos objectifs de diffusion auprès du plus large public possible.

La liste des donatrices et des donateurs est publiée sous : Donateurs 2019

Le CIAC MTL a réduit le prix de ses œuvres à vendre pour la période du 8 novembre 2019 au 15 janvier 2020. Vous trouverez ci-joint une sélection d’oeuvres de 50$ à 1 000$.  Profitez-en pour offrir un cadeau à un partenaire d’affaires ou un ami/une amie que vous appréciez. Les œuvres sont disponibles dès maintenant.

Les œuvres ont été offertes par les artistes dans le but d’aider au financement des activités éducatives du CIAC MTL. À votre tour de nous aider.

Vous pouvez voir les œuvres sous : SOLDES DES FÊTES

La Chaire UNESCO en paysage urbain de l’Université de Montréal (CUPUM), fondée et dirigée par le professeur Philippe Poullaouec-Gonidec, a reçu une aide généreuse de deux anciens diplômés en architecture de l’UdeM et fondateurs de Sid Lee ArchitectureJean Pelland et Martin Leblanc. Cette contribution financière permettra à la Chaire de réaliser des visions de design urbain stratégique à l’échelle internationale pour apporter des réponses aux enjeux des villes au 21e siècle.

« Depuis près de 20 ans, la Chaire UNESCO en paysage urbain s’impose comme un véritable incubateur d’excellence et d’innovation pour repenser nos villes et nos paysages urbains », a dit Sébastien Goupil, secrétaire général de la Commission canadienne pour l’UNESCO.

La Chaire sera reconduite pour quatre ans et permettra de créer un pont entre l’univers de l’enseignement et le milieu professionnel. La Chaire poursuivra aussi son engagement à l’égard des priorités de l’UNESCO.

Photographie: Martin Leblanc, prof. Philippe Poullaouec-Gonidec et Jean Pelland. ©Benjamin Seropian, Université de Montréal 2019

LES PRIX DU QUÉBEC 2019

 

Le CIAC souhaite féliciter les récipiendaires des Prix du Québec 2019, tout particulièrement Pauline Vaillancourt, soprano et spécialiste de l’improvisation et de la musique d’avant-garde, Luc Courchesne, artiste et chercheur dans l’art médiatique et numérique, et Jean-Claude Poitras, designer précurseur dans le monde de la mode et du design.

À souligner, l’exposition rétrospective de Jean-Claude Poitras au Musée McCord, Mode et inspirations, a débuté le 24 octobre et se tiendra jusqu’au 26 avril 2020.

L’exposition présente des vêtements, objets, documents d’archives et dispositifs multimédias qui dévoilent la personnalité du designer de prêt-à-porter montréalais qui a connu une carrière prolifique s’étendant des années 1970 aux années 2000.


 

Diane Gougeon. Losing Touch, 2009. Installation in situ https://dianegougeon.com

LE SITE WEB DU CIAC

 

Le site web du CIAC prend une nouvelle direction en devenant un lieu d’expositions virtuelles et un centre de documentation sur l’art et la culture contemporaine. Pour réaliser ce rêve, nous invitons artistes, historiens d’art et commissaires d’art contemporain à nous soumettre leurs idées, projets, réalisations. Nous discuterons en toute liberté des propositions reçues et nous verrons à inscrire les projets retenus sur le site web du CIAC. N’hésitez donc pas à nous contacter à claude.gosselin@ciac.ca.

Ainsi en sera-t-il du projet « Papiers peints d’artistes, de designers et d’architectes » qui devient un centre de recherches sur ce médium et un lieu où seront présentées les œuvres des créateurs les plus inspirants. Déjà nous avons inscrit une liste d’artistes pour lesquels nous ajouterons des informations et des commentaires régulièrement suivant nos recherches et les apports reçus. Les crédits seront reconnus et donnés aux participants et participantes.

Quant au dernier projet réalisé par le CIAC, « Les bispirituels chez les peuples autochtones », vous constaterez que nous avons ajouté beaucoup d’information à celle qui avait été montrée lors de l’événement. Et ce n’est pas fini.

Oeuvre : Diane Gougeon. Losing Touch, 2009

 

COZIC À VOUS DE JOUER

 

Le Musée national des beaux-arts de Québec présente la première rétrospective COZIC À VOUS DE JOUER, une entité artistique incontournable de l’art contemporain au Québec née des imaginaires de Monic Brassard et d’Yvon Cozi.

COZIC s’est fait connaître dès la fin des années 1960, par ses oeuvres informes et polymorphes à caractère pop et par son utilisation de matériaux inusités mêlant couture, dessin, pliage, vinyle, bois, carton, production d’œuvres extérieures in situ.

L’expo présente une centaine de pièces réalisées entre 1967 et aujourd’hui et met en lumière des œuvres phares comme Cocotte et le projet Code Couronne, dont une partie a été présentée à la Biennale de Montréal 2011 produite par le CIAC MTL. À voir du 10 octobre au 5 janvier 2020.

Photo : Samuel ENGELKING.

Immédiatement après son exposition au CIAC MTL dans le cadre de « Les bispirituels chez les peuples autochtones », Adrian Stimson participe avec AA Bronson à la Biennale de Toronto pour un projet commun sur la réconciliation : A Public Apology to Siksika Nation : Guess who’s coming to dinner.

https://nowtoronto.com/culture/art-and-design/aa-bronson-adrian-stimson-reconciliation/

La Biennale de Toronto est en cours jusqu’au 1er décembre 2019.

Oeuvre de Marvin GASOI.

CAMPAGNE DE FINANCEMENT pour les PAPIERS PEINTS

 

L’œuvre de Marvin Gasoi sera tirée au sort à la fin octobre. Il vous reste donc un mois pour participer à la campagne de financement 2019 du CIAC MTL. Les profits seront utilisés à financer les activités reliées au projet des PAPIERS PEINTS par des artistes en novembre 2019. Nous avons besoin de vote appui. Des reçus pour fins fiscales sont émis pour tout don de 25$ et plus. Faire un don au CIAC MTL.

 

ENCAN D’ŒUVRES D’ART

 

C’est à titre de gouverneur de la Fondation Émergence que je vous invite à participer à l’encan d’œuvres dont les profits serviront au financement du programme ProAllié : Agir pour l’émergence d’un monde inclusif à la diversité sexuelle et de genre dans tous les milieux de travail.

L’encan se tiendra le dimanche 6 octobre 2019 de midi à 16heures, à l’Hôtel Alt, 120, rue Peel, Montréal. Les billets au prix de 50$ chacun doivent être achetées en ligne à ENCAN. Le coût inclut bouchées et cocktail et un reçu fiscal de 20$.

Voilà une excellente occasion d’appuyer une cause commune à l’ensemble de la population. Ce projet est placé sous la présidence d’honneur de Philippe  Schnobb, le président de la Société de transport de Montréal (STM).

 

De gauche à droite : Félicia Tremblay (Fierté Montréal 2019), André Dudemaine (Présence autochtone 2019), Adrian Stimson (artiste). Photo : Guy L'Heureux

De gauche à droite : Félicia Tremblay (Fierté Montréal 2019), André Dudemaine (Présence autochtone 2019), Adrian Stimson (artiste). Photo : Guy L’Heureux

 

 

Cet événement qui s’est tenu du 5 au 21 août 2019 a connu un beau succès auprès d’un public curieux. On retrouvera bientôt sur notre site web, www.ciac.ca, photos et documentation des interventions en performances et conférences. De plus, une information pertinente sur ce sujet sera ajoutée régulièrement. Nous remercions très sincèrement tous nos commanditaires et partenaires.

 

 

Ne ratez surtout pas les expositions d’Adrian Stimson et de Ma-Nee Chacaby ce Lundi 19, Mardi 20 et Mercredi 21 Août 2019 de 12H à 18H au CDEx, UQÀM – 405, rue Sainte-Catherine Est (angle Saint-Denis).

| Au programme

 

Naked Napi ( Napi Nu et autres histoires) – Adrian STIMSON

Adrian STIMSON présentera des peintures et des gravures de la série Naked Napi et une performance originale. Napiest un personnage de la nation Blackfoot, souvent appelé “vieil homme”, qui occupe une place centrale dans l’histoire des Blackfoot. Selon Adrian STIMSON, il vient du soleil. Il est notre quasi-créateur et il fait office en quelques sortes de guide moral.

 

  Ma-Nee’s Journey (l’histoire de Ma-Nee) – Ma-Nee CHACABY

L’extraordinaire histoire de Ma-Nee CHACABY quant à elle est une histoire de courage, de souffrance et d’amour. Comme bispirituelle, Ma-Nee fait aujourd’hui figure d’inspiration. Il s’agit ici d’une première exposition de ses dessins, aquarelles et masques à Montréal.

 

ENTRÉE GRATUITE – Dons suggérés.

 

 

 

 

Québecor a rendu un hommage très apprécié à Denise Boucher et Louise Forestier pour souligner leurs apports exceptionnels à la vie culturelle du Québec le 4 juin dernier au Chalet du parc du Mont-Royal. Nos plus sincères félicitations à Denise Boucher et Louise Forestier!

Pour voir l’article du Journal de Montréal 

 

 

De gauche à droite: Pascale Bourbeau, Denise Boucher et Pierre Karl Péladeau. Crédit photo: Mario Beauregard.